Pierrot Lambert

Je suis né le 21 juillet 1945.

J’ai vécu avec ma mère et mon père sur la rue Larocque, chez Rose-Anna, ma grand-mère maternelle, puis sur la rue Alexandre, pas loin de la rue Gillespie où mon grand-père Josaphat a demeuré longtemps chez tante Margot et oncle Narcisse. Nous avons déménagé, quand j’avais trois ans, pour nous installer à Rock Forest, sur le chemin Sainte-Catherine. André était né l’année d’avant et Gaëtan est arrivé cette année-là (1948).

Nous sommes allés à la petite école que ma mère avait fréquentée, près de la maison où elle avait grandi. Puis une école nouvelle a été construite.

Après le juvénat des frères du Sacré-Cœur de Brompton et le Séminaire de Sherbrooke, après avoir travaillé à la Banque Nouvelle-Écosse sur Wellington et fréquenté le Séminaire de Philosophie de Montréal, je suis entré chez les Dominicains en 1967. C’est avec les Dominicains que je me suis retrouvé à Ottawa. J’ai finalement quitté la communauté, pas parce que je n’aimais pas ça, mais parce que je voulais aussi avoir une famille.

J’ai rencontré une fille d’Ottawa, comme Jean Leloup, en 1972, et Stéphane est arrivé en 1973.

J’ai travaillé comme traducteur au gouvernement et Simone (Saumur), ma femme, était professeur.

On a vécu à Ottawa, à Saint-Hubert puis en Allemagne. Stéphane a étudié à Strasbourg et Paris (il a fait un doctorat en sciences politiques).

Stéphane a rencontré Alejandra Bernal, une Mexicaine, et ils se sont mariés à Montréal (civilement en 2001) et à Oaxaca (religieusement en 2003). Ils ont eu deux merveilleuses filles, Zoë (27 mai 2002) et Ana (1er juillet 2004). Ils vivent actuellement à Cantley, près de Gatineau.

Simone et moi avons publié six livres : deux sur les sans-abri, un sur le diocèse de Gatineau et trois avec Benoît Lacroix.

J’ai publié trois autres livres comme auteur et une quinzaine comme traducteur.

Je suis animateur à l’Institut Thomas More de Montréal depuis 2002. Je donne des cours d’histoire dans une résidence pour aînés et je suis actif avec Simone dans un collectif de dialogue avec les Musulmans de Gatineau.

La retraite? Je l’ai prise en 2002. Ça a duré deux semaines. La vie est belle.